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Phytofar est l'Association belge de l'industrie des produits de protection des plantes. Phytofar promeut un usage responsable des produits phytopharmaceutiques pour garantir une agriculture durable, respectueuse de l'homme, des animaux et de l'environnement.$0


Le 5 juin 2018, le gratin de l'industrie phytosanitaire s'est réuni à Tubize pour l'Assemblée générale de Phytofar. Les 130 invités furent ravis de la présentation passionnée de Gil Rivière-Wekstein, auteur du livre "Panique dans l'assiette", sur l’angoisse des gens face à leur alimentation. Et ceci malgré le fait que notre alimentation n'a jamais été d’aussi bonne qualité, saine et contrôlée. Le thème de la journée « Les pertes alimentaires dans l'agriculture et la chaîne alimentaire » a fait l’objet d’un débat animé par Indra De Witte.

Pour l'agriculteur Jean-Pierre Van Puymbrouck, il est important que lui et ses collègues ouvrent les portes de leurs exploitations afin de faire comprendre à chacun le parcours nécessaire pour commercialiser des produits de qualité. D’après Jean-Pierre, les étudiants et politiciens de demain ont également besoin d'être mieux informés sur l'agriculture.

Selon Romain Cools (FVP House), les consommateurs ont toujours raison et l'agriculture leur donnera ce qu'ils veulent. Les innovations doivent rassembler les parties concernées afin d'arriver à des solutions durables. Les sacs de pommes de terre plus petits, par exemple, permettent de réduire les pertes d'aliments pour le consommateur.

Inge Arents nous a expliqué que Flanders' Food est engagé dans l'innovation de la chaîne alimentaire pour laquelle la coopération avec les agriculteurs est cruciale. Retour vers le passé ? C'est possible, mais nous devons pouvoir continuer à fournir suffisamment de nourriture de qualité. Et puis, grâce aux produits phytosanitaires plus efficaces, aux techniques de stockage et aux emballages améliorés, nous avons en Belgique le luxe de pouvoir manger presque tous les fruits et légumes tout au long de l'année.

Sami Hemdane (Comeos), a déclaré que depuis quelques années, la « Roadmap Pertes alimentaires » qui regroupe les acteurs de la chaîne alimentaire et les autorités flamandes, a mené plusieurs projets de collaboration pour réduire les pertes alimentaires. Les consommateurs se posent des questions quant à l'origine et aux prix de leurs aliments, et le secteur du commerce de détail doit y répondre. Une réflexion internationale est certainement nécessaire pour maintenir la position forte du marché belge.

Veerle Mommaerts a parlé au nom de Phytofar. Les produits phytosanitaires jouent un rôle dans la réduction des pertes alimentaires : en limitant les pertes de quantité et de qualité. À l'avenir, nous aurons différents systèmes agricoles complémentaires. Selon Veerle, il n'y a pas qu’un seul type de consommateur, et le secteur doit donc fournir une solution pour tous les marchés et tous les systèmes agricoles durables.

Le nouveau président de Phytofar, Damien Viollet, a appelé à une plus grande coopération entre les différents systèmes agricoles afin de trouver des solutions plus diversifiées aux problèmes des ravageurs, des maladies et des pertes alimentaires.

Peter Jaeken, secrétaire général de Phytofar, a quant à lui annoncé le lancement d’une consultation entre les organisations agricoles, le secteur alimentaire et le secteur de la protection des plantes afin d'assurer le suivi des défis de la chaîne alimentaire. La séance s’est clôturée par un bilan des activités des 5 dernières années et un remerciement chaleureux à Goedele Digneffe pour son engagement en tant que présidente de Phytofar.

Photos

    Bruxelles, le 30 mai 2018 - Le lancement de la saison agricole a donné lieu à des notifications justifiées et injustifiées de mortalités d’abeilles attribuables à l’utilisation de produits de protection des plantes (PPP). Sur seize cas de mortalité aiguë d’abeilles examinés entre 2013 et 2017, l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (AFSCA) n’a pu établir un lien causal avec l’utilisation de PPP que dans seulement deux cas. Mais qu’à cela ne tienne, Phytofar, l’Association belge de l’industrie des produits de protection des plantes, souhaite aider les apiculteurs à évaluer l’ampleur du problème, et les agriculteurs à le prévenir.

Communiqué de presse (pdf)

    Le SCOPAFF européen (Comité permanent des plantes, des animaux, des denrées alimentaires et des aliments pour animaux) a approuvé l'extension de l'interdiction de 3 néonicotinoïdes. Les associations européenne et belge de produits phytopharmaceutiques, ECPA et Phytofar, regrettent cette décision.

Étant donné qu'un arrêt de la Cour de justice sur une interdiction des néonicotinoïdes de 2013 est attendu pour le 17 mai, il s'agit d'une décision prématurée, inopportune, mais pas entièrement inattendue. Il est regrettable qu'il ait été décidé de restreindre davantage l'utilisation de substances d'une telle importance pour l'agriculture en Europe et qu'une telle décision contredise aussi directement les conclusions des récents rapports de l'agence française ANSES et du Centre commun de recherche européen (CCR) sur la disponibilité et l’application d'alternatives. L'agriculture européenne pâtira de cette décision. Peut-être pas aujourd'hui, peut-être pas demain. Mais à long terme, les décideurs verront clairement l'effet de la suppression d'un instrument essentiel pour les agriculteurs et la production alimentaire européenne.

    Le printemps est de retour, et l’heure est donc venue pour vous replonger dans votre jardin. À cet égard, le slogan « Pulvérisation avisée, problèmes écartés ! » vaut tout autant pour les agriculteurs que les jardiniers amateurs. Voilà pourquoi en ce début de saison, Phytofar, l’Association belge de l’industrie des produits de protection des plantes, donne des bons conseils aux consommateurs !
 
Vous trouverez ici notre communiqué de presse : Pulvérisation avisée ? Cela vaut aussi pour votre jardin ! et quelques images.
   

    Bruxelles, le 26-03-2018. Aujourd'hui, 23 entreprises actives dans le secteur de la protection de plantes sur le marché européen, ont affirmé leur engagement à faciliter l’accès aux données de sécurité relatives à leurs produits. Cette initiative découle de l'engagement de l'industrie en matière de transparence, responsabilité et durabilité.

Cet engagement est une réponse à une demande claire de la société de rendre les données plus facilement accessibles au public, d'assurer une plus grande transparence et d'accroître la confiance dans le processus d'approbation. L'accès aux données de sécurité à des fins non commerciales sera assuré par les entreprises individuelles.

"Nous avons entendu les préoccupations exprimées par la société. Nous voulons que les gens se rendent compte que nous sommes vraiment à l'écoute et prenons des mesures pour répondre à leurs préoccupations. C'était une étape évidente. Nous voulons que les consommateurs et les politiciens réalisent que nous n'avons rien à cacher. "- a déclaré Jean-Philippe Azoulay, directeur général de l'Association européenne pour la protection des cultures ECPA.

Dans le cadre de cette initiative, l’ECPA a lancé un site web pour expliquer quelles données sont nécessaires pour enregistrer un produit et où trouver ces données. Le site explique également ce que l'on entend par information commerciale confidentielle (CBI) et comment cette CBI facilite le développement d'innovations durables en matière de protection des plantes.

L’Agence fédérale pour la Sécurité de la chaîne alimentaire, AFSCA, a lancé en 2016 un programme de surveillance de la santé des abeilles "HealthyBee". Les résultats montrent que le Varroa destructor joue un rôle prépondérant dans la mortalité hivernale. En Belgique, une évolution positive constante du nombre de ruches a été observée, même après l’autorisation de produits phytosanitaires spécifiques (insecticides) depuis les années 1990.

Communiqué de presse (PDF)
   

Suite à la décision récente des autorités européennes de prolonger de cinq ans la licence du glyphosate, la question de son utilisation continue de diviser les esprits. Sur invitation du Bureau du Parlement européen en Belgique, parlementaires, industrie, professeurs, agriculteurs, étudiants et citoyens ont débattu, le 18 décembre 2017 à Gembloux, sur l’autorisation d’utiliser le glyphosate au sein de l’Union européenne. Partisans et opposants constituaient un panel divers : à côté des eurodéputés Marc Tarabella (PS, S&D) et Philippe Lamberts (Ecolo, Verts/ ALE), Marianne Streel, vice-présidente de la Fédération Wallonne des Agriculteurs, Bruno Schiffers, Professeur en phytopharmacie de la Faculté Gembloux Agro-Bio Tech (ULiège), ainsi que Jean-Philippe Azoulay, directeur-général de l’ECPA (European Crop Protection Association).
 
À la fin d’un débat animé et intense auquel ont participé quelque 250 personnes, le vote final a consacré la division : une légère majorité s’est prononcée pour le maintien de l’utilisation de l’herbicide. Deux semaines plus tôt, un débat similaire s’est tenu à Anvers avec les parlementaires européens Mark Demesmaeker (N-VA/ECR) et Bart Staes (Groen, De Groenen/EVA), le porte-parole du Boerenbond, Luc Vanoirbeek, et le secrétaire-général de Phytofar, Peter Jaeken. Ici, une légère majorité s’est prononcée contre le glyphosate.
N’hésitez pas à consulter le reportage du débat à Gembloux et à Anvers !
 

    Les agriculteurs wallons bénéficient désormais d’un outil complémentaire pour les aider à éviter une pollution ponctuelle des eaux de surface par les produits phytosanitaires sur leur exploitation : le Fyteauscan.

Développé par Phytofar, Inagro et PROTECT’eau, cet outil numérique permet de détecter les risques de pollution et offre un conseil sur mesure aux agriculteurs. Fyteauscan Wallonie a été lancé ce 15 décembre à la Station de traitement d’eau potable de la Compagnie Intercommunale Liégeoise des Eaux (CILE) à Ans.

Lisez le communiqué de presse.

Les présentations sont disponibles.

Le 27 novembre 2017 l’Union européenne a décidé de prolonger pour 5 ans l’approbation du glyphosate. Alors que d’aucuns considèreront ceci comme une victoire pour notre industrie, Phytofar est néanmoins profondément déçue que l’approbation ne soit renouvelée que pour 5 ans au lieu de 15, malgré les preuves scientifiques écrasantes. Cela démontre que le processus scientifique est complètement miné par l’émoi et les considérations électoralistes.

Communiqué de presse

  Phytofar, l’Association belge de l’industrie des produits de protection des plantes, considère qu’il relève de sa responsabilité de participer à la diffusion d’informations claires concernant cette matière complexe que représente le glyphosate (et tous les autres produits de protection des plantes). Voilà pourquoi nous souhaitons attirer votre attention sur la situation absurde résultant du vote par les trois régions de Belgique d’une règle différente pour l'utilisation des produits contenant du glyphosate.
 
Veuillez trouver en annexe le communiqué de presse.



Prix Scientifique
 
Prix Professionnel
 
Prix Doctorat
 


Des chercheurs belges remportent les Prix de l’Institut Phytofar pour une agriculture durable grâce à une plateforme innovatrice pour des modèles mathématiques dans le domaine horticole, une application web pour la protection des plantes et une valorisation optimale des résidus vers le compost.

L’Institut Phytofar pour la Recherche et le Développement d’une Agriculture Durable en Belgique a décerné , le 28 novembre 2017, deux prix à des équipes de recherche et un prix à un doctorant pour leur travail innovant. Les lauréats des prix scientifique et professionnel reçoivent chacun un chèque d’une valeur de € 7.500. Celui du lauréat du prix doctorat est d’une valeur de € 1.500. Cette année, 14 équipes ont introduit leur projet dans lequel elles ont cherché des solutions pour contribuer à une agriculture belge la plus durable possible. Le jury de l’Institut Phytofar a sélectionné 3 lauréats sur base de la qualité, de l’originalité et de la contribution de leurs projets à l’agriculture durable.

Plus d'info sur Institut Phytofar.


    L’industrie des produits phytosanitaires pour garder le jardin et la terrasse propres en toute sécurité a consenti ces dernières années de nombreux investissements dans la formation et l’information sur leur bon usage. Phytofar est heureuse de constater que, selon une enquête réalisée par la « Vlaamse Milieumaatschappij » (VMM, l’agence flamande de l’environnement), la majorité de la population flamande est conscientisée à l'utilisation durable des produits phytopharmaceutiques.
  • 94 % des répondants lisent les étiquettes et 80 % utilisent des équipements de protection individuelle tels que des gants, des bottes ou un masque. En 2010, 79 % lisaient les étiquettes, selon le baromètre européen.
  • - 45 % des répondants font confiance à des experts comme des jardiniers ou des employés de magasin spécialisé pour choisir un type de produit phytosanitaire. Ces derniers ont un certificat de compétence, la phytolicence, qui garantit qu’ils disposent des connaissances nécessaires. Ce chiffre est encourageant, il montre que les particuliers s’adressent aux bonnes personnes pour obtenir des informations. Ici encore, nous soulignons l'importance du centre d'appel de Malin dans le jardin que vous pouvez contacter au numéro gratuit 0800 62 604 si vous avez des questions.
  • Les restes de produits et les emballages vides sont généralement (à 84 %) traités correctement, par exemple en les apportant au centre de recyclage.
Points moins positifs : 16 % des répondants ne recyclent pas encore correctement leurs emballages, et même 2 % des utilisateurs jettent leurs produits périmés ou les résidus de produits dans l'évier ou à l'égout. En outre, il est inquiétant que 10 % des personnes interrogées environ montrent de l’intérêt pour des méthodes alternatives illégales. Les effets sur l’environnement ou la santé publique des produits qui ne sont pas autorisés par le gouvernement fédéral pour la protection des plantes (par exemple l’eau de Javel) ne sont pas testés de manière approfondie, et leurs étiquettes et les instructions d’utilisation ne sont pas adaptées. Les risques pour l’environnement et l’homme peuvent être plus grands

La VMM a mené une enquête en mai 2017 auprès de la population flamande. Le rapport « “Le jardin flamand avec ou sans pesticides  » vient d'être publié. Lisez aussi nos 10 conseils pratiques pour une utilisation sûre et responsable des produits de protection des plantes et le communiqué de presse du printemps passé «Êtes-vous prêt à réinvestir votre jardin ».


 
 
16-10-2017 - L'innovation est la clé d'une transition réussie vers une économie circulaire et la résolution du défi climatique. Tel est le message clé de la cinquième édition du rapport de développement durable que la fédération sectorielle essenscia a présenté.

Le nouveau rapport de durabilité publié en ligne sur illustre par le biais de plus de 40 indicateurs et d'une centaine d'exemples, les progrès continus réalisés par le secteur dans les trois domaines clés du développement durable: People, Planet et Prosperity. La chimie, les matières plastiques, la pharmacie et les biotechnologies belges s’engagent pleinement dans l’atteinte des Objectifs mondiaux de développement durable des Nations Unies. Néanmoins, une étude de l'Université Catholique de Louvain (UCL) souligne que le secteur doit communiquer encore plus clairement sur ses efforts en termes de durabilité.
 
L’association belge de l’industrie des produits de protection de plantes, Phytofar, fait partie de ce secteur de la chimie et les sciences de la vie. Nos membres font des grands efforts pour combiner l’innovation et l’environnement de manière durable. Dans ce contexte, le secteur ambitionne de réaliser de nouvelles économies d'énergie et de permettre une transition vers une société bas carbone dans laquelle le CO2 n'est plus un gaz à effet de serre, mais une matière première à haute valeur ajoutée. En augmentant le niveau de recyclabilité, en dématérialisant et en recherchant des produits chimiques renouvelables, le secteur se veut un pionnier de l'économie circulaire.

Lisez le communiqué de presse complet.

Le 1er septembre 2017 - Qu’il s’agisse de votre voiture, de votre rouge à lèvres, du vaccin contre la grippe ou de tout autre produit, l’Europe s’emploie à harmoniser les normes de sécurité et les conditions de mise sur le marché de tous les produits imaginables. C’est ce que l’on appelle communément les « normes de produit ». Ce faisant, l’Europe garantit à tous les citoyens européens une qualité des produits uniforme et sûre. Collaborer à l’échelle européenne offre en outre d’autres avantages comme l’assurance d’une utilisation efficiente en matière de recettes publiques et de personnel, et donc de vos impôts. Les citoyens ont également la garantie que leurs produits seront soumis à une analyse des risques rigoureuse, que différents spécialistes issus des agences européennesi, de la Commission européenne et des autorités nationales compétentes s’efforcent de conduire dans le respect du principe de précaution. Un cadre qui permet à tous les producteurs et au commerce d’innover, d’investir et de commercialiser leurs produits. Avec la prospérité et le bien-être à la clé pour les consommateurs.

Communiqué de presse

 
Le 30 mai 2017, l’Assemblée générale de Phytofar avait pour décor le jardin botanique de Meise. Thème de la journée Crop Protection in Sustainable Food Production.


  Bruxelles, 21 mars 2017 - Les produits de protection des plantes (PPP) constituent une solution de premier plan pour protéger efficacement les matières premières agricoles comme les céréales. La majorité des cultures sont cultivées en plein champ et font l’objet d’une protection contre toutes sortes de maladies et de ravageurs. L’un des défis principaux consiste à éviter que des PPP ne finissent dans les cours d’eau. L’industrie des PPP contribue à relever ce défi en mettant en oeuvre de nombreux projets visant à respecter les normes strictes de qualité de l’eau. Parmi ces initiatives, on retrouve le projet TOPPS, coordonné au niveau européen.

Communiqué de presse

 
 
Le 26 mai dernier, Phytofar organisait son Assemblée générale au Palais d’Egmont de Bruxelles. L’événement se déroulait sous le signe des 75 ans d’existence de Phytofar. L’histoire riche de notre association fut mise à l’honneur avec la présentation du livre consacré à notre secteur en Belgique et écrit par Paul Muys, ancien journaliste de la VRT. L’actualité de Phytofar et du secteur furent abordés dans les exposés de Martine Delanoy, représentante du Ministre fédéral de l’Agriculture, Willy Borsus, et Matthew Phillips, Director Crop Protection and Seeds de PhillipsMcDougall.
Le journaliste Guy Janssens a ensuite animé le débat consacré à l’avenir du secteur avec :
  • Bernard Haspeslagh (COO Ardo)
  • Pierre André (président de la Fédération des Jeunes Agriculteurs)
  • Lieve Wierinck (Parlementaire européenne, ALDE)
  • Peter Jaeken (secrétaire général de Phytofar)
Bert Kruismans a clôturé l’événement avec une touche humoristique dont il a le secret. Les participants ont ensuite été invités à une réception et un walking dinner dans la salle des Miroirs du Palais d’Egmont.

    AgriRecover collecte les emballages phytopharmaceutiques vides et les produits phytopharmaceutiques non utilisables de tous les utilisateurs professionnels.
Vous trouverez ici plus d'informations sur AgriRecover.